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liberty and rights, freedom, Law and justice.
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MALI / QUESTION DE DROIT : LE DROIT DES FEMMES ET DE L’ENFANT, L’HOMME DE DROIT EXPLIQUE

Invité sur le plateau de l’émission «Charia ani aw ka  hakè » de Renouveau TV,  Moussa GUINDO, magistrat a examiné le droit des femmes et de l’enfant ainsi que la famille de ses définitions, de ses respects, de ses principes, de ses limites. Une émission animée par Antoine S Dembélé. Tous les droits définis sont interdépendants et inaliénables. Parmi eux, citons, le droit à une identité, le droit à la santé, le droit à la vie en famille, le droit à l'éducation, le droit d'être protégé de la violence, le droit de s'exprimer… Quels sont les droits de la femme ? Ces droits comprennent le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale susceptible d'être atteint, le droit à l'éducation, le droit à la propriété, le droit de voter et le droit à un salaire égal, Quel est le but des droits de la femme ?
Maître-Mamadou-Camara-avocat-à-la-cour-
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PROCÈS ÉTIENNE FAKABA SISSOKO: Les coulisses racontées par Maître Mamadou Camara avocat à la cour

"Étienne Fakaba et nous. J'ai suivi de loin, avec déplaisir et à mon corps défendant, le procès instruit contre Étienne Fakaba Sissoko au tribunal de la Commune IV. Avec déplaisir, parce-que je crois profondément que les défis auxquels le Mali est aujourd'hui confronté imposent une toute autre priorité, un tout autre agenda que celui de l'Inquisition contre de paisibles citoyens.
Mahmoud-Dicko
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Cabale contre I’Imam Mahmoud DICKO: la CMAS invite la justice à s’ auto-saisir

La Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud DICKO (CMAS), dans un communiqué, dénonce la cabale orchestrée contre son parrain, I’Imam Mahmoud DICKO, en lien avec son voyage sur l’Algérie. Elle sollicite à nouveau la Justice malienne à s’ auto-saisir en interpellant les propagandistes des réseaux sociaux pour préserver la quiétude nationale. Ci-dessous l'intégralité dudit communiqué:
Parti-Solidarité-Africaine-pour-la-Démocratie-et-l’Indépendance-(Parti-SADI)-Dr-Oumar-Mariko
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Le Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (Parti SADI) assigné en justice, en vue de dissolution, suite aux déclarations de son Président Dr Oumar Mariko

L’action en justice a été initiée à la suite d’une requête émanant du Contentieux Général de l’État, en raison des déclarations polémiques du Dr Oumar Mariko concernant la reprise des hostilités entre l’armée et les groupes armés. Les autorités estiment que ces propos constituent une menace sérieuse pour la stabilité et la sécurité nationales. Le Président du Parti SADI, actuellement en fuite, aurait exprimé ses intentions de relancer des affrontements entre l’armée et les groupes armés, jetant ainsi le pays dans une situation de tension accrue. Ces déclarations ont suscité l’inquiétude au sein du gouvernement, qui considère cette position comme contraire aux principes de la paix et de la stabilité dans la région.
société Générale Industrie du Bois Aboubacrine Cissé pris la main dans le sac
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FAVORITISME DANS LA GESTION DE L’EXPLOITATION DU BOIS AU MALI: le PDG de la société Générale Industrie du Bois Aboubacrine Cissé pris la main dans le sac !

Depuis quelques années un bras de fer sans merci oppose le PDG de la société exportatrice de bois rouge GIB (Générale Industrie du Bois), Aboubacrine Cissé à ses concurrents notamment la Société de gestion forestière du Mali du jeune Ibrahim dit Baya Yara au tour du monopole  d’exportation du bois. Le patron de la GIB sous le régime IBK, avait verrouillé toutes les portes pour sécuriser son business avec la complicité de  certains cadres de l’administration en bloquant  la délivrance d’intention d’exportation du bois à ses quatre principaux concurrents. Le passage des hommes du vérificateur général Samba Alhamdou Baby au Ministère chargé de l’Environnement  a permis de mettre au grand jour la gestion mafieuse de ce dossier sensible qui a valu la condamnation à tort ou raison de  Baya Yara, de  Mohamed Cissé et cinq autres personnes à 24 mois de prison et des dommages et intérêts.