Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, et le président du CNOSM, Habib Sissoko.
0

LEGISLATIONS SUR LE SPORT AU MALI : La conciliation et l’arbitrage privilégiés dans la résolution des conflits

La gestion et la pratique du sport donnent souvent lieu à des litiges, à des conflits… pouvant aboutir à des crises déstabilisatrices des organisations sportives. Qui est habilité à trancher ces conflits ? On se pose la question d’autant plus que, comme le disait un praticien français, «les contentieux dans le domaine du sport» créent aussi «des conflits avec la juridiction ordinaire». Heureusement que les acteurs maliens du domaine, sous l’impulsion du ministère de la Jeunesse et des Sports (chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne) et du Comité national olympique et sportif (CNOSM),  n’ont pas ménagé leurs efforts pour baliser la voie à suivre !
MOUSSA BOLLY
0

L’ŒIL DE LE MATIN : Le contentieux sportif : un domaine complexe et spécifique qui privilégié l’arbitrage

Le contentieux sportif est très hétéroclite. Il peut concerner des situations variées telles que des contrats de travail, le dopage, des conflits entre entraîneurs, agents sportifs, associations sportives et clubs… Par conséquent, face à cette diversité de contentieux, il est nécessaire de faire appel à de nombreuses branches du droit. En fonction de la nature du litige, le juge judiciaire ou administratif sera compétent pour résoudre le problème en question. La pratique sportive est ainsi soumise aujourd’hui à une grande diversité de règles d'origines différentes qui dessinent des ordres juridiques distincts, privés et publics : des ordres juridiques d'État et des ordres juridiques du sport dont les relations prennent fréquemment les traits d'un «pluralisme juridique positif organisé».
la-preuve-article
0

POLITIQUE : L’arbitrage électoral divise toujours

Les acteurs politiques ne se font pas confiance en matière d’arbitrage électoral. Dans ce contexte, le passage de Choguel Kokalla Maïga devant le Conseil national de transition n’a pas suffisamment édifié les Maliens sur l’organe unique de gestion des élections. Cet organe que les Maliens appellent de tous leur vœu devrait être mis en place depuis septembre 2021. Depuis, rien n’a été fait.