Pour faire face aux crises scolaires, les autorités de tutelle en collaboration avec les partenaires ont organisé du 4 au 6 janvier 2024 au gouvernorat du district de Bamako, la phase régionale des états généraux de l'éducation. Vu la pertinence des recommandations formulées, il est évident que si celles-ci seraient appliquées dans toute leur intégralité l'école malienne pourrait retrouver sans doute, son lustre d'antan tant attendu.
Une interpellation certaine à l'endroit des décideurs politiques à être plus regardants vis-à-vis de la situation car, s'inquiètent certains participants, le problème malien ne se pose pas au niveau des textes, mais plutôt leurs applications.
Dans les 3 pays qui forment l’Alliance des États du Sahel, cette personnalité préconise la non organisation des élections pendant au moins 10 ans. Pour la panafricaniste Nathalie Yamb, le Burkina Faso, le Mali et le Niger n’ont pas besoin d’élections pour le moment.
Le réel défi réside dans la sécurisation du territoire. Pour soutenir ses propos, Nathalie Yamb explique que la souveraineté et le confort des populations priment sur la souveraineté.
« Dans l’ordre des priorités, la démocratie ne peut pas être placée avant la souveraineté des pays et le confort des populations », a-t-elle d’abord dit.
Les experts et les ministres de l’Economie du Mali du Burkina Faso et du Niger ont décidé d’œuvrer à une rapide intégration économique des trois pays à l’issue de la rencontre ministérielle des pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) sur le développement économique du Liptako-Gourma. C’était à Bamako du 23 au 25 novembre 2023.
«Une rapide intégration économique» ! Telle est la volonté des dirigeants du Mali, du Burkina Faso et du Niger désormais réunis au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) qui vient de tenir sa première conférence ministérielle dans notre capitale (23-25 novembre 2023).
Bamako, Ouagadougou et Niamey ont annoncé la signature de la Charte Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du Sahel (AES), qui assurera la défense collective aux populations des États signataires. Le président de la transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, a déclaré samedi avoir signé avec le président de la transition au Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré et le président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie au Niger, le général Abdourahamane Tchiani, la Charte du Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du Sahel (AES).
La création d'une alliance de défense collective intervient sur fond des tensions croissantes avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l’Ouest (Cédéao) et la dégradation des relations diplomatiques entre ces trois États du Sahel et la France, ancienne puissance coloniale.
La présentation de la Charte du LIPTAKO-GOURMA instituant l’Alliance des États du Sahel entre le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger, objet du point de presse animé ce samedi 16 septembre 2023, par Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.
Ce point de presse a enregistré la présence effective:
du Colonel Sadio CAMARA, Ministre de la Défense et des anciens Combattants du Mali,
de Son Excellence Madame Ragnaghnewende Olivia ROUAMBA, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur,
de Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre délégué chargé de la Coopération régionale du Burkina Faso,
du Colonel Major Abdourahamane AMADOU, Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture, Porte-parole du Gouvernement du Niger assurant l’intérim du Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur
ainsi que du Colonel Sani SAHABI, Secrétaire Permanent du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie du Niger.
La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) vient de notifier sa décision de mise en œuvre de la levée des sanctions économiques prise par l'institution à l'encontre de la République du Mali.
Pour rappel, la levée de ces sanctions économiques a été décidée le 3 juillet 2022, lors d’un sommet de l’organisation tenu à Accra.
Les autorités de la transition du Mali et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ne mangent pas dans la même assiette depuis un certain moment. Chaque camp tente de défendre son intérêt, mais ce n’est pas la solution. Vu que le Mali est un des pays clés de cette organisation sous régionale. Le bras de fer s’achemine vers sa fin. Un terrain d’entente est en pleine gestation pour amorcer une solution à cette crise.