COMMUNIQUÉ DE LA CNDH – ALERTE SUR LE DROIT À LA PARTICIPATION POLITIQUE AU MALI

️ Quand les institutions parlent, c’est souvent que le peuple n’en a plus la force

Quand la parole se fait rare, ce sont les gardiens des principes fondamentaux qui prennent le relais. La CNDH, voix discrète mais décisive, vient rappeler les fondations invisibles de toute démocratie : le droit de choisir, le droit d’agir, le droit de dire. En pleine révision de la Charte de la Transition, son message sonne comme un rappel à l’ordre de la République elle-même.

Communiqué du 16 juin 2025 : la CNDH sonne l’alerte

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a publié un communiqué officiel à la suite du Conseil des ministres du 11 juin 2025. L’institution réagit au projet de révision de la Charte de la Transition, en réaffirmant avec fermeté l’inviolabilité du droit à la participation politique.

Pour asseoir sa légitimité, la CNDH se fonde sur :

  • La Constitution du 22 juillet 2023 ;
  • Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 ;
  • La Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples de 1981.

Recommandations clés formulées par la CNDH :

  • Respecter les dispositions constitutionnelles sur la participation politique ;
  • Accélérer les réformes pour permettre la reprise des activités politiques ;
  • Protéger les libertés d’expression, d’association et de presse ;
  • Favoriser un dialogue inclusif avec les forces vives de la Nation.

⚖️ Une parole d’équilibre dans une transition incertaine

Ce communiqué est plus qu’une déclaration : c’est une balise dans un brouillard politique inquiétant. La CNDH assume ici son rôle de gardien des droits fondamentaux, sans polémique, mais avec fermeté. Elle défend l’idée simple mais puissante que l’État de droit ne saurait être mis entre parenthèses, même en période de transition.

Une inquiétude partagée jusqu’au cœur du continent

Partout au Mali, et au-delà dans les cercles panafricains attachés à la démocratie, cette alerte est prise au sérieux. Car là où les libertés régressent en silence, c’est souvent l’oubli des peuples qui commence. Et partout où les institutions s’érigent contre l’effacement du droit, c’est la mémoire des luttes qui se réveille.

*Dans le silence pesant d’une transition à rallonge*

✍️ Par la Rédaction de Mali Buzz TV

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