Mme Bouaré Fily Sissoko doit encore patienter avant l’ouverture de son procès
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COUR D’ASSISES SPECIALE : Fily Sissoko Bouaré et co-accusés condamnés à la patience

La première session de la cour d’assises spéciale sur les dossiers de corruption et de délinquances financières s’est ouverte le lundi 1er juillet 2024 à la Cour d’appel de Bamako pour deux mois (1er juillet-30 août 2024). Avec 51 affaires inscrites au rôles (181 accusés, dont 5 femmes). Ainsi des dossiers comme celui des ristournes des producteurs de coton impliquant Bakary Togola, l’ancien président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), et ses coaccusés va certainement connaître son épilogue avec des accusés enfin fixés sur leur sort. 
La classe politique et les organisations de la société civile ont salué la montée en puissance des FAMa, notamment la reprise de Kidal, comme un fait marquant de 2023
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VŒUX DU NOUVEL AN : les partis politiques au Mali, ont-ils fait le deuil du retour à l’ordre constitutionnel en 2024 ?

Montée en puissance des Forces de défense et de Sécurité, réorganisation interne et mobilisation des militants, fin de la transition, nostalgie de la terre natal… Voilà, entre autres ce que notre rédaction a retenu des vœux des différents états-majors politiques au seuil du nouvel an. Mais, peu d’entre eux ont ouvertement abordé la question du retour à l’ordre constitutionnel initialement prévu en mars prochain avant le report de la présidentielle de février le 25 septembre dernier.
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Ouagadougou: des manifestants prennent d’assaut, nuitamment, la Place de la Nation pour faire barrage à une tentative de destabilisation

Des milliers de jeunes ont pris d’assaut la Place de la nation, dans la nuit de ce mardi 26 septembre 2023 à Ouagadougou. Plusieurs d’entre ces manifestants disent attendre depuis longtemps le moment opportun pour s’exprimer… Dans la foulée, certains scandent : IB, IB, IB,… IB au pouvoir. D’autres lancent des menaces en l’air, en langue Mooré notamment, comme quoi : « oub san siis sa fan oub nan bangamin ». Pour dire : « la personne, qui osera toucher à un de ses cheveux, saura ». Réunis peu après 20h dans la soirée de ce mardi, beaucoup ne souhaitent pas se faire conter cette énième manifestation « spontanée » de soutien à la transition dirigée par le Capitaine Ibrahim Traoré.
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63ème anniversaire d’indépendance du MALI: une célébration sous le signe du sursaut national et de la défense de la patrie

Ce vendredi 22 septembre 2023, le Mali a commémoré, dans la plus grande sobriété, le 63e anniversaire de son accession à l’indépendance. Le Président de la Transition, Son Excellence, le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a procédé, tôt le matin, au traditionnel dépôt de gerbe de fleurs au Monument de l’Indépendance. Il a ensuite présidé la cérémonie de prise d’armes au Génie militaire de Bamako après le dépôt de la gerbe de fleurs sur la stèle du mémorial militaire. Ce 63e anniversaire est placé sous le signe du sursaut national pour la défense de la patrie. Ces cérémonies ont enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, des Chefs d’États-majors Général des Armées, ainsi que des partenaires et amis du Mali, mais aussi des corps constitués.
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PROBABLE PROLONGATION DE LA TRANSITION AU-DELÀ DE 2024 : Un vaste mouvement est-il en gestation pour dire non ?

Après la réunion du cadre des partis politiques avec le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, des signaux beaucoup plus perceptibles indiquent que les autorités n’ont pas la volonté de respecter le délai imparti pour la fin de la transition au Mali. Elles semblent être favorables à une prolongation du délai afin, disent-elles, de réunir les conditions pour des élections crédibles et transparentes. Ce schéma pour le moins burlesque suscitera à coup sûr des réactions au sein de la classe politique et  sera lourd des conséquences tant sur le plan interne qu’international.
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Mali : au Conseil de sécurité de l’ONU, la Russie met son veto à la poursuite de sanctions

Grâce à son allié russe, l'autorité malienne a obtenu gain de cause. La Russie a mis son veto mercredi 30 août à une résolution du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies prolongeant les sanctions contre des Maliens menaçant la paix dans leur pays. Rédigée par la France et les Emirats arabes unis, la résolution prévoyait de prolonger d’un an le régime de sanctions mis en place en 2017 et le mandat du comité d’experts chargé de surveiller son application. Elle a recueilli 13 voix en sa faveur, une abstention (Chine) et une voix contre (Russie).
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Afrique – Coup d’État militaire au Gabon : ce que l’on sait

L'épidémie de putsch militaires dans le Sahel ces derniers mois continue de se propager en Afrique. Cette fois c'est le Gabon qui entre dans une période de vive instabilité. La prise de pouvoir : ce mercredi, les autorités électorales ont annoncé en direct à la télévision la réélection contestée du président sortant Ali Bongo, avec 64,27% des voix. Mais à peine le résultat était-il diffusé qu'un groupe d'une douzaine de militaires est apparu sur les écrans de la chaîne de télévision Gabon 24 pour annoncer mettre "fin au régime en place". Dans la foulée, la télévision d'Etat a rapidement diffusé des images du nouvel homme fort du pays, à la tête de la junte. Il s'agit du général Brice Oligui Nguema, chef de la garde républicaine (GR), garde prétorienne du président déchu Ali Bongo Ondimba.
Ali Bongo Ondimba
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Coup d’État au Gabon – Le président Ali Bongo est placé en résidence surveillée

Des militaires putschistes ont déclaré mercredi avoir mis «fin au régime» du chef de l’État gabonais. Le président du Gabon Ali Bongo Ondimba est «en résidence surveillée» entouré de sa famille et de ses médecins et l’un de ses fils a été arrêté, notamment pour «haute trahison», ont annoncé mercredi les militaires auteurs d’un coup d’État dans la matinée. «Le président Ali Bongo est gardé en résidence surveillée, entouré de sa famille et de ses médecins», selon un communiqué lu à la télévision d’État par les militaires du Comité de Transition et de Restauration des Institutions (CTRI).