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Edito : Le plus tôt serait le mieux

La situation socio-politique voire sécuritaire du Mali se détériore considérablement sans que cela n’émeut, ni ne préoccupe guère véritablement les autorités de la transition. La preuve de cette indifférence a été donnée par le Président de la transition qui n’a laissé nullement entrevoir aucune perspective indiquant la fin de la transition avec le retour à l’ordre constitutionnel qu’il a souverainement promis à son peuple et à la communauté internationale. L’adresse à la nation du Président de la transition, le  colonel Assimi Goita, à l’occasion du nouvel an a laissé plus d’un malien pantois sur la suite du processus de sortie de cette situation exceptionnelle qu’est la transition. Ni proposition de date pour la tenue des élections encore moins la fixation du délai pour la fin de la transition n’ont été faits par le colonel Goita.
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Crise sécuritaire : Le PM annonce une rébellion peulh en gestation

Après la rébellion cyclique touarègue, le Mali va-t-il sombrer dans une autre crise sécuritaire alimentée par les Peulhs ? Rien n’est moins sûr lorsque face aux représentants de cette communauté venus à sa rencontre après les évènements de Moura, dans le cercle de Djenné, le Premier ministre leur a déclaré que le gouvernement est au courant d’une rébellion peule en gestion.
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Malnutrition : 36 cercles en phase d’alerte

En plus des crises sécuritaire et sanitaire qui sévissent au Mali, les populations sont menacées par la malnutrition. Selon l’organisation humanitaire des Nations unies, Ocha, 36 cercles sur 51 sont concernés par le phénomène. Sur la situation nutritionnelle nationale en 2021-2022, 15 cercles, 6 communes de Bamako, y compris les sites des populations déplacées internes, ont été concernés par l’étude de Ocha. Ainsi, selon ses analyses, les 51 cercles et les six communes du district de Bamako, y compris les sites des populations déplacées internes, reparties dans quatre régions (Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao),