L’aversion d’Aurelio De Laurentiis Ă l’Ă©gard du Qatar dans le football n’est pas nouvelle. « Dire le Paris Saint-Germain, câest dâailleurs un peu faux, câest le Qatar Saint-Germain », avait-il lĂąchĂ© sur l’antenne de RMC Sport 1 en octobre 2018. Trois ans plus tard, le prĂ©sident de Naples est toujours aussi sĂ©vĂšre. Le dirigeant de 72 ans estime que l’UEFA d’Aleksander Ceferin et l’Association europĂ©enne des clubs (ECA), dirigĂ©e par Nasser Al-KhelaĂŻfi, sont sous influence de l’Ă©mirat.
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Lors de la prĂ©sentation d’un livre Ă la gloire de son club, Aurelio De Laurentiis a d’abord expliquĂ© ĂȘtre en dĂ©saccord avec la gestion de l’UEFA. « La façon dont cela fonctionne est rigide, prend beaucoup d’Ă©nergie, et il n’y a pas de rĂ©partition Ă©gale sur le plan Ă©conomique. Les seuls qui deviennent riches, ce sont les institutions, l’UEFA. On ne comprend pas bien pourquoi l’UEFA ne se contente pas de faire un travail de secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral », a-t-il dĂ©clarĂ©, selon la retranscription faite vendredi par Sky Sport Italia.
C’est alors qu’il a lancĂ© sa pique contre sa cible favorite: « Nous avons créé l’Association europĂ©enne des clubs (ECA), mais elle est dĂ©sormais l’otage des Qataris. Ceferin est dans les bras du prĂ©sident du PSG, il est en adoration devant ce Qatar si fort, si puissant, si brillant ».
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Nasser Al-KhelaĂŻfi a pris la tĂȘte de l’ECA Ă la suite de la crise de la Super League, au printemps 2021. Le prĂ©sident qatari du Paris Saint-Germain a remplacĂ© Andrea Agnelli, son homologue de la Juventus qui a Ă©tĂ© en premiĂšre ligne de la fronde des clubs dissidents.
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