Pour exprimer leur solidarité à l’armée malienne de leur circonscription administrative, les populations du Cercle de Trougoumbé singulièrement la communauté des Diawara et alliés ont offert quinze 15 têtes de bœufs aux FAMA de Nioro du Sahel.
Selon Sékou Diawara le porte-parole de BatamaDjiry Diawara « leHarin» c’est-à-dire, le roi des Diawarra d’où qu’ils soient de par le monde, c’est un geste symbolique qui traduit leur satisfaction pour les actions déjà menées par l’armée Malienne et aussi d’encouragement pour relever le défi qu’ils se sont lancé en jurant de défendre l’intégrité du territoire national, de combattre l’insécurité dans le Pays au prix de leur vie.
Le colonel Assimi Goïta recevra des chefs d’Etat qui ne sont pas acquis à sa cause. Officiellement, ils viennent plaider pour la cause des 46 soldats ivoiriens détenus à Bamako. Mais au-delà de cette raison, c’est l’Amérique qui prend le relais de la France qui est en perte de vitesse et de crédibilité en Afrique de l’Ouest, plus précisément au Mali. Et ce changement de stratégie passe par le Mali dont les autorités ne sont plus en odeur de sainteté auprès du pays de l’Oncle Sam.
Sous le thème « Mémoire, unité et renouveau », les Rwandais du Mali ont organisé la 28ème commémoration du génocide perpétré contre les Tutsi en 1994. L’événement a été présidé par Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre du Mali. C’était ce samedi 30 avril, dans un hôtel de de Bamako.
Fidèle à la tradition, l'ancien Premier Ministre Moussa Mara accompagné d'une forte délégation s'est rendu dans la cité des rails, le mercredi 6 avril 2022. L'objectif de cette visite, était d'assister la communauté musulmane de ladite localité dans le contexte du mois de Ramadan.
Les autorités de la transition du Mali et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ne mangent pas dans la même assiette depuis un certain moment. Chaque camp tente de défendre son intérêt, mais ce n’est pas la solution. Vu que le Mali est un des pays clés de cette organisation sous régionale. Le bras de fer s’achemine vers sa fin. Un terrain d’entente est en pleine gestation pour amorcer une solution à cette crise.
Les lignes semblent bouger dans le bras de fer qui oppose Bamako à la communauté internationale, notamment la Cedeao et l’Union africaine. Selon plusieurs sources, le Mali a mis une nouvelle offre sur la table (deux ans au lieu de cinq) pour la prolongation de la transition. De son côté, l’institution continentale propose un calendrier de 16 mois.