BROUILLE DIPLOMATIQUE ENTRE LE MALI ET L’ALGERIE
0

BROUILLE DIPLOMATIQUE ENTRE LE MALI ET L’ALGERIE : Quelles pourraient être les conséquences d’une rupture diplomatique avec Alger ?

L’Algérie est le deuxième pays, après la Mauritanie, à avoir la plus longue frontière avec le Mali. Le pays de Bouteflika est taxé à tort ou à raison par une grande majorité des maliens d’être le gîte ou refuge de tous les leaders rebelles et terroristes qui empoisonnent la paix et la quiétude des maliens. Elle a été  en même temps l’épicentre de toutes les négociations et tous les accords qui ont été signés entre le Mali et les rebelles, donc un acteur majeur dans la résolution de la crise au nord- Mali. Aujourd’hui les autorités de la transition sont en passe de se brouiller pour ne pas dire de rompre avec l’Algérie à qui elles reprochent sa proximité avec ceux qui sont considérés comme des terroristes, ou même d’ennemis de la Nation. L’attitude jugée peu diplomatique par les autorités maliennes après avoir accueilli les « ennemis du Mali et s’être entretenu avec eux à l’insu des autorités maliennes, a provoqué l’ire d’Assimi Goita qui a convoqué l’ambassadeur d’Algérie en poste au Mali et réciproquement l’Algérie a fait la même chose, avant de rappeler les ambassadeurs pour consultation.  Il est sans nul doute condamnable, l’attitude unilatéraliste voire paternaliste de l’Algérie dans le traitement du dossier nord Mali, mais il serait tout aussi dangereux de rompre diplomatiquement avec ce pays, qui loin d’être le grand ami, pourrait être un partenaire stratégique incontournable pour la résolution à long terme de la crise malienne. Entre deux maux les autorités maliennes ne doivent-elles pas choisir le moindre mal pour le Mali, celui de maintenir les liens diplomatiques avec l’Algérie ?
retombées-économiques-et-financières-de-la-coopération-Mali-Russie
0

RUPTURE AVEC MACRON, TAPIS ROUGE A POUTINE : à quand les retombées économiques et financières de la coopération avec la Russie ?

Conformément à la géopolitique mondiale, le Mali en faisant le choix de la Russie, a sans nul doute accepté de tourner le dos à l’occident, tant sur le plan économique que financier. Avec un discours au relent  patriotique, mais teinté de populisme, les autorités de la transition ont su embobiner une frange importante de la population. Elles ont fait croire à tort ou à raison que tous les malheurs du pays sont du fait de la mauvaise politique de l’occident avec la France en tête. Deux ans après l’euphorie de la nouvelle alliance Maliano- Russe les attentes sont loin d’être comblées sur le plan économique et financier, car les maliens broient du noir quand leur partenaire russe renfloue sa caisse de la vente du pétrole, du gaz, du blé, de l’engrais.
Au moins un millier de personnes ont défilé le vendredi 1er avril 2022 pour exiger le retrait du Mali de la Cédéao
0

MALI-CEDEAO : Des manifestants exigent la rupture définitive

Les 24 mois fixés par les autorités maliennes comme durée de la transition dans ce pays ne sont pas négociables, a annoncé vendredi dernier le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga à près d'un millier de personnes réunies sur la Place de l'indépendance à Bamako pour demander le retrait du Mali de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).
Boucary Doumbiale, Directeur général du Commerce de la Consommation et de la Concurrence, face à la presse le vendredi 25 mars 2022
0

BOUCARY DOUMBIA, DGCC : «Le Mali ne court aucun risque de rupture de denrées de première nécessité»

A quelques jours du ramadan, le Directeur général du Commerce de la Consommation et de la Concurrence (DGCC), M. Boukadary Doumbia, a animé une conférence de presse vendredi dernier (25 mars 2022). Et ce qu’on retient, c’est que les marchés sont bien approvisionnés pour craindre une rupture. Ce qui devait maintenir les prix à un niveau assez supportable pour les ménages.