CNID – Faso Yiriwa Ton FYT 33 ans sur les remparts du Mali et de l’Afrique 1
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CNID – Faso Yiriwa Ton (FYT) : 33 ans sur les remparts du Mali et de l’Afrique et blanc comme du lait de chameau

En ce jour de l’Afrique, parlons du Mali en nous convainquant tous, qu’en ces moments difficiles, nous devons nécessairement dépasser nos clivages et antagonismes et mettre effectivement notre pays au-dessus de toute autre considération. L’attachement à un parti politique ou le refus du fait partisan, le soutien ou non au pouvoir, civil ou porteur d'uniforme, l’appartenance à une organisation de la société civile, à une idéologie, le parcours politique, les ambitions personnelles doivent tous trouver un seul et même creuset : l’impérieux devoir de faire renaitre le Maliba, le Mali que nos aïeux nous ont légué.
Me Mountaga TALL _ Présentation de voeux de nouvel an 2024, face à la presse; une tradition vielle de 25 ans-129
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Vœux à la presse : Les sujets d’actualité sous la loupe de Me Mountaga Tall

Comme chaque année, Me Mountaga Tall, président du Congrès national d’initiative démocratique-Faso Yiriwa Ton (Cnid-FYT), a présenté, hier à la Maison de la presse, ses vœux aux professionnels des médias. C’était en présence du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté. D’abord, le président du Cnid a salué le rôle primordial des hommes de médias dans l’enracinement de la démocratie et du développement économique et social de notre pays, ainsi que dans la réussite de la Transition en cours. «Car, c’est vous le relais entre le peuple, capital le plus précieux pour la réussite des politiques publiques, et les gouvernants», a renchéri Me Mountaga Tall, avant de réitérer son engagement «inaltérable» pour la consolidation d’une presse libre et économiquement viable. 

Me Mountaga Cheick TALL, président du CNID FYT Congrès National d’Initiatives Démocratiques CNID Faso Yiriwa Ton FYT
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Arène politique : Me Mountaga Tall, Président du CNID-FYT: « C’est Dieu qui donne le pouvoir » dit-on.

Le nom de Me Mountaga Tall reste intimement lié au grand récit national, de la glorieuse saga marquée par la chute du régime de Moussa Traoré. Pour la petite anecdote historique, au premier tour de l’élection présidentielle de 92, il arriva à 35 ans à la troisième place (11,41% des voix) derrière feu Tiéoulé Konaté (14,51%). Mais sa formation ne s’en tira pas mal : avec 5 maires (Communes I, II, V, Ségou et Nioro) et 9 députés, constituant ainsi la seconde force parlementaire. Au lendemain de cette première défaite, le chantre du « Kokadiè » (laver propre, un slogan qui a fait long feu) ne manifesta pourtant, aucune velléité de contestation des résultats.